Quoi de plus grand, quoi de plus noble. Quel amour plus pure que celui qui s'est choisis, au delà des barrières et des interdictions. Quoi de plus courageux, quoi de plus blessant que de s'offrir à l'autre. Quoi de plus sensible, quoi de plus meurtrier, que celui qui tient le c½ur de l'autre au creux de sa main. Quoi de plus mortel que de perdre son amour. Quoi de plus vivifiant que de le rencontrer.
Au final, qu'importe les douleurs, qu'importe qu'il y ai une fin. Qu'importe que le paroxysme du bonheur n'atteigne jamais le paroxysme de la douleur. La seule chose qui compte, au final, c'est d'être là, et de vivre l'instant. De lever les yeux au ciel et de pouvoir se dire
"Je suis en vie".
"Je suis en vie et au moins une personne sur terre m'aime.".
Tant qu'il y aura eu quelqu'un pour vous aimez, alors vous n'aurez pas vécu en vain.
Au final, qu'importe les douleurs, qu'importe qu'il y ai une fin. Qu'importe que le paroxysme du bonheur n'atteigne jamais le paroxysme de la douleur. La seule chose qui compte, au final, c'est d'être là, et de vivre l'instant. De lever les yeux au ciel et de pouvoir se dire
"Je suis en vie".
"Je suis en vie et au moins une personne sur terre m'aime.".
Tant qu'il y aura eu quelqu'un pour vous aimez, alors vous n'aurez pas vécu en vain.

Oui, c'était irrémédiable. Sans pardon ni rédemption possible. A jamais sur sa conscience.
Mais le bonheur de l'aimer et de l'être en retour valait bien une éternité passée en enfer.
Assurément.






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